Friday, 24 April 2009

Good friday

Ca m'a donné le sourire.  

"Hey, i met you last night, i am going to make you a song! :)."

Wednesday, 15 April 2009

And then, just like that,.

Chaque année, juste un peu avant mi avril, grand-mère m'envoie une petite carte. Le nombre de fois où j'ai pu fêter mon anniversaire avec elle doit se compter sur une seule main. Pourtant elle y pense, elle s'en souvient. Chaque année elle va acheter la carte un mois à l'avance, pour qu'avec le temps du trajet, ça arrive au moins à temps pour le 18. Et moi. Moi je ne sais même plus quand tombe son anniversaire. L'avais-je déjà su?


A la télé ils parlaient d'un ième album de machin, après 4 ans d'absence. Je me suis dit wow, le temps. Je n'avais pas le souvenir que c'était si loin. Alors, le temps. Combien de temps il nous reste? Avant la dernière carte de mi avril.


C'est le printemps déjà, ma peau a sûrement pris un peu de soleil. Mon coeur quelques égratignures de plus. La vie quelques instants de moins.






Tuesday, 7 April 2009

Come turn off the rain.

Je me dis que la prochaine fois qu'il revient à Grenoble, je l'enfermerai que pour moi-même. Mon allemand.


Le titre du dernier post parle de lui. Crotte. Pourquoi je n'aime que des histoires vouées à l'échec?


Thursday, 26 February 2009

Parfois j'ai encore ce manque atroce de sa présence, son accent. Je ne me l'avoue qu'à moitié.

Je mentirais si je disais que je n'ai plus peur de m'attacher.
Mais c'est quand même un doux mensonge, non?

Au fond.


Des fois je cherche à taton et je tombe sur un sourire ou même, un bisou sur les cheveux.
Des bisous sur les cheveux, ça me fait du bien. Le coup de fil à 5h du matin aussi. Entendre une voix familière qui me dit "j'avais juste envie d'entendre ta voix" dans un demi-sommeil, l'imaginer marcher en zig-zag et peut-être pas loin de trébucher. J'ai souri. Ca fait du bien de se sentir aimée, et même si souvent les gestes démonstratifs viennent après l'alcool je m'en tape. Je prends, je garde, tamponné.

Ca fait du bien de sentir le soleil sur les partielles de peau qui s'échappent des couches anti-froid. Et tu sais quoi? C'est la saison des fraises, le coloc en a acheté et ça sentait bon partout dans le frigo.
Ca fait du bien de penser que le printemps arrive. J'ai vu des fleurs jaunes dans l'herbe un matin en prenant le bus. Et le ciel bleu bleu.



Dine tu te souviens du café où on a pris des petites glaces à l'italienne? Il est ouvert de nouveau, de nouveau nouveau. 


Tuesday, 20 January 2009

And the music is liquid

Février arrive et une sensation aussi, neuve. Je me sens bien dans la monotonéité des jours, peut-être qu'il me fallait un peu de stabilité, juste un peu. Mes rêves sont riches en surprises et rebondissements, incensés, le côté illusoirement décalé me plaît. Sans l'angoisse du réel. Je prends ma vie, mon coeur, mes bières et je repars avec.







Tuesday, 30 December 2008

Pas grand chose, une ou deux pensées.

On pourrait peut-être s'enlacer.

S'entrelacer. 
Se coudre l'un contre l'autre 
pour ne plus se quitter.


Non je n'ai pas envie de coutItaliqueure sur qui que ce soit.
J'ai juste trouvé ça beau, de chez Mamzelle Rouge d'il y a très longtemps déjà.






Des bisous.








Sunday, 28 December 2008

In the waiting line




Rarement j'ai aussi hâte que la nouvelle année commence. Repartir de 0. Oublier que j'ai foiré pas mal de choses, trébuché, échoué. A la veille de Noël, je passe de rires aux larmes puis je fais le tour je recommence je tremblotte et rien ne parvenait à me calmer. Me sentir vulnérable, comme un glaçon qu'on peut casser en deux ou faire fondre complètement. La première fois aux urgences et des points de suture, tellement en panique que je ne ressentais plus rien. Un coup dans la gueule. Et deux, comme pour m'achever quand le sac disparait en un clin d'oeil dans le train. Mon ordi, les cours les fringues et les cadeaux. J'ai cette colère dedans qui n'attend que d'exploser. 

Je ne sais pas vraiment quoi faire avec mon corps et mes mains. J'ai toujours les larmes aux yeux quand tout le monde pleure à la télé, mon coeur bat sur la peau. Le soir avec ma tart on rit comme pour rattraper tous les week-ends où je ne suis pas rentrée, on écoute Westlife Blue Nsync Spice Girls et on chante on danse, elle se moque de ma tête d'accidentée on rit encore. A son retour on écoutera les Backstreet Boys. 
Je passe mon temps à imprimer des feuilles que je n'ai pas vraiment envie de lire, à me mettre de la crème cicatrisante et anti-soleil protection 50, à stresser pour les partiels de la rentrée, à apprendre des schémas et modèles d'algorithme à regarder des films à manger. Des Maltesers des clémentines des Napolitain des Rafaelo oranges Dragibus pamplemousse pomme mangue Ferrero Rocher. Pourtant je ne suis pas une grande gourmande mais là, j'ai enfin l'impression d'être une vraie fille qui mange quand ça va pas. Je n'ai pas répondu à tous les messages de Noël, je n'en ai pas envoyé. Et je ne donne pas vraiment de nouvelles aux gens, j'ai peur de craquer en racontant mes histoires. Alors, je ferme les yeux, j'inspire, je cherche l'air au plus profond de mes tripes, je fais semblant de croire que tout est déjà loin derrière. Je recommence. 



Au fond j'aime bien comment l'ami il est avec moi. Pas de manière, pas de trop, pas de trop peu, juste. Quand il m'attend devant la gare et que je le vois regarder autour cherchant ma face de zombie, quand il finit de choisir le bouton Valider sur l'écran à chaque fois que je le zappe, quand il me porte le gros sac et qu'il me dit tout simplement "Bonnes vacances" en partant, ça m'apaise. Pas vraiment de réconfort ni d'affolement, je ne suis jamais la victime de mes jeux ni la connasse instable. Je me sens constante. J'aime bien comment il est avec moi. Et son "la prochaine fois je t'emmène avec moi" quand il parle de la mer, ça sonne comme une promesse acidulée. 

Puis parfois j'ai envie des "Cap ou pas cap", ça me démange terriblement.