Huit heure trente de mardi, note pluvieuse
On avance vers la fin. Et à chaque fois que je pense au mot "fin", j'ai le ventre qui se noue. Je ne sais pas pourquoi il y a toujours autant de choses à faire à la fin. Je n'aime pas le stress et on dirait qu'il m'habite désormais.
J'ai envie d'écrire, les phrases vont et viennent tout le temps mais dès que je me pose vraiment. C'est vide. Je n'aime pas vraiment le mois de juin, débordé et pluvieux. Cette vieille impression d'être privée de liberté, liberté de craquer boire dépenser danser dormir jusqu'à n'en plus finir. Liberté d'aimer, liberté d'avoir le droit d'exiger que quelque chose de bien se passe. Liberté d'insulter et balancer que les mecs c'est tous des cons mais crotte, pourquoi toujours me prendre dans les filets. Des histoires passées me rattrapent de temps à autre, pour une raison ou pour une autre. Des histoires présentes sont étranges, goût artificiel ou peut-être juste moi qui ai un soucis avec le mot "histoire" - encore un autre mot qui me turlupine. Parfois quand je tombe sur des mots que j'ai écrits, amoureuse, je me dis Waouh purée chouette cacahouète. J'aimerais bien me résoudre à arrêter de me battre contre l'attachement, je m'enfuis souvent à chaque fois que quelque chose semble pouvoir durer. De toutes façons on s'en tape, je suis maso alors.
L'allemand me manque.
Les cafés de dimanche aprèm sont seuls, lonely town.
J'ai envie d'écrire, les phrases vont et viennent tout le temps mais dès que je me pose vraiment. C'est vide. Je n'aime pas vraiment le mois de juin, débordé et pluvieux. Cette vieille impression d'être privée de liberté, liberté de craquer boire dépenser danser dormir jusqu'à n'en plus finir. Liberté d'aimer, liberté d'avoir le droit d'exiger que quelque chose de bien se passe. Liberté d'insulter et balancer que les mecs c'est tous des cons mais crotte, pourquoi toujours me prendre dans les filets. Des histoires passées me rattrapent de temps à autre, pour une raison ou pour une autre. Des histoires présentes sont étranges, goût artificiel ou peut-être juste moi qui ai un soucis avec le mot "histoire" - encore un autre mot qui me turlupine. Parfois quand je tombe sur des mots que j'ai écrits, amoureuse, je me dis Waouh purée chouette cacahouète. J'aimerais bien me résoudre à arrêter de me battre contre l'attachement, je m'enfuis souvent à chaque fois que quelque chose semble pouvoir durer. De toutes façons on s'en tape, je suis maso alors.
L'allemand me manque.
Les cafés de dimanche aprèm sont seuls, lonely town.


2 comments:
Lire ce post avec la musique de "Paris, je t'aime" en fond, c'est très triste... mais c'est aussi très très beau... Courage Princesse !!!
Je voulais te dire de venir hier. parce qu'il faisait beau et chaud. Que la pluie s'était presque faite oublier. Mais aujourd'hui, le soleil se dissimule entre deux nuages...
Quant aux mots qui ne viennent pas, ou qui résonnent d'obligation et de vide, je n'aime pas non plus.
Et l'attachement, on lutte autant qu'on peut. Au final, on en souffre toujours un peu. On se rend compte qu'il était bien là le noeud lorsqu'il vient réellement de se rompre. Je crois que c'est une réaction normale. Ouais. Je crois. :)
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